Dans les salles de bain, les plantes passent du simple rôle de décoration résistante à celui d’élément central de l’aménagement. La tendance observée pour l’automne 2026 privilégie les feuillages graphiques, les matières naturelles et une ambiance inspirée des spas.
Une pièce favorable aux espèces tropicales
Après une douche, l’humidité peut dépasser 80 %. En utilisation courante, elle se situe souvent entre 50 et 70 %, avec une lumière généralement indirecte et des variations de température liées à l’aération. Ces conditions rappellent l’environnement chaud et humide dans lequel certaines plantes tropicales se développent.
La salle de bain reste toutefois une pièce technique. L’humidité de l’air ne doit pas être confondue avec un excès d’eau dans le pot. Les guides spécialisés recommandent donc de choisir un contenant qui évacue correctement l’eau et un substrat capable de drainer l’excédent.
- Privilégier une plante adaptée à une lumière indirecte ;
- Utiliser un pot percé pour éviter que les racines restent dans l’eau ;
- Placer le végétal près de la vasque ou de la baignoire sans gêner les usages de la pièce.
La calathea en vedette
Parmi les végétaux mis en avant pour 2026, la calathea occupe une place particulière. Son feuillage apporte des motifs, de la couleur et du volume autour d’une vasque ou d’une baignoire, dans une pièce où les plantes classiques étaient jusque-là choisies surtout pour leur robustesse.
| Élément de la salle de bain | Repère indiqué |
|---|---|
| Humidité habituelle | 50 à 70 % |
| Après une douche chaude | Plus de 80 % |
| Lumière | Souvent indirecte |
La langue de belle-mère, le pothos et les fougères restent présentés comme des plantes solides dans les atmosphères humides. La tendance actuelle cherche cependant à composer un décor plus travaillé, où chaque feuille contribue à l’ambiance générale plutôt qu’à la seule résistance du végétal.